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Mister Donval

TEXTES, MAXIMES et AUTRES ÉCRITS

Lettre ouverte du 05 octobre 2009

Je ne suis sûr de rien. Mon parcours artistique ?

Il se doit d’être diversifié afin de transmettre le plus simplement du monde, la vision de ma vie traversée par plus ou moins d’envie…

Entre Humour, peur et angoisse d’apprendre un jour que l’homme a déraillé sur le chemin périlleux de sa liberté durement acquise jusqu’à  présent.

Je me cogne régulièrement la tête contre mes propres pensées négatives, afin de trouver le courage de sourire et de rire à  la vie, tout le monde n’ayant pas, loin s’en faut, autant de chance que moi. J’aime l’humour et la dérision, cela m’est utile pour tenter de transmettre un peu d’amour et de joie de vivre.

Ceci est la parole réfléchie d’un spermatozoïde mécontent d’avoir gagné le gros lot.

La variété des couleurs employées sur mes toiles correspondent tout simplement à la diversité des cultures traversées, des émotions ressenties. Nous avons tous une ou deux couleurs préférées, respectons celles des autres.

N’oubliez jamais que lorsqu’un petit vient à   naître au monde, personne, je dis bien, personne, ne lui a demandé son avis.

ATTENTION DANGER, si les crétins qui procréent, ne décidaient ni du nom, ni du prénom de leur progéniture,
cela permettrait d’éviter une perte de temps et d’énergie considérables à ladite progéniture sur le chemin de sa Liberté.

J’entends depuis mon enfance dire que la guerre est finie, qu’il est bon d’être ignorant, et de se laisser abrutir :
Je vais m’arrêter là  pour aujourd’hui, c’est un peu décousu, mais je ne suis pas couturière!

PS : Ceci est adressé à  tous les imbéciles pédants et prétentieux qui veulent empêcher la terre de tourner rond.

Ah, j’oubliais : Imaginons un monde où tous les êtres seraient sourds et muets.

Quel pied! L’écriture serait Reine, la réflexion reprendrait le pas sur la parole en l’air et l’écoute impossible.

Devrais-je peut être réfléchir davantage avant de m’exprimer?

Après réflexion, il serait dommage que ces pensées aussi petites soient-elles, ne soient pas transmises.

(Par l’écriture plutôt que par le vent, n’est ce pas?)

Yves l’artiste

Réponse de Sylvie Borein :

Juste le silence et l’écriture  : Ainsi les chemins du cœur cesseraient de s’égarer, d’être abusés par ce flot incessant de mots mal interprétés ou quelquefois mal compris, souvent  par le ton, celui qui dénature l’essence même du message.

Que d’incompréhensions évitées, que de quiproquos stupides annulés de nos existences  !

Tout me porte à  penser que l’écriture est l’art d’ouvrir le cœur et d’en faire couler l’eau ;
Cette eau, tantôt grondante, tantôt bondissante, joyeuse ou paresseuse, quelquefois rêveuse ou bien, terre à  terre, trouve toujours sur son chemin quelques unes ou quelques uns à  s’y désaltérer.

Ces gouttes, pour certains, peuvent avoir l’effet d’un élixir extrait de la Fontaine de Jouvence ou du puits de la connaissance.

Donc Oui, trois fois Oui Amour ! Chaque pensée mérite d’être transmise, et que les pires soient si amères et infectes qu’aucun ne soit tenté de s’y abreuver.

 

Il pleut des Oreilles sur Pont Aven, Hommage au Torero qui se la pète

Il est dix heures du mat sur Pont Aven

Le toréador enfile son portemanteau

Qu’il a l’air fier le Biscoteau  !

Eh oui  ! Ce n’est pas une lumière,

Car il ne brille pas, côté cerveau !

Rigolez  ! Rigolez  ! Les Taureaux, les Béliers, les Gémeaux.

Les balcons sont bourrés de monde pour applaudir le Torero !

Soudain, il surgit dans l’arène, plante ses banderilles en bandant comme un salaud !

Le sang lui est monté au ciboulot !

Tant pis pour ceux qui sont en Lice, ils vont mourir bientôt !

Maintenant, il est 16 heures sur Pont Aven.

Il ne reste plus que des cochons sans oreille

Gisant dans leur sang, Plein les caniveaux  !

Le Toréador  enlève son habit de lumiére,

Il a fini son boulot,

Il range son couteau,

Et va travailler dans l’ombre, le maraud  !

Vivement demain  ! Qu’il reprenne sa rengaine.

Il y aura à  nouveau des boeufs dans les ruelles

Et des pleutres accrochés à  leurs rideaux

Pour amuser le Toréro.

C’est vrai qu’on se marre bien à  Pont Aven

Surtout lorsque fier, Notre Toréador porte le chapeau  !

Yves Le Taureau

 
 
 

Lettre à  la mie séparée :

Chère Sylvie, Je sais que tu as tenté de rejoindre le Sud Ouest de la France, il y a de cela trois bons mois avec un passeur de From-Ton.

Depuis, malheureusement, tout a bien changé dans notre beau pays.

La France est dorénavant coupée en quatre, chaque partie allant à la dérive et les moyens de communication ayant été  rompus.

Je m’arrache les cheveux tous les jours en tentant d’avoir de tes nouvelles… en vain!

Si mon message ne se perd pas au fond de quelques morceaux de Coulommiers ou de Munster, réponds à ton sapeur camembert.

Yves , Ton Amour qui pue des pieds, en attendant de le prendre.

Bonjour Mr Godart. Vous, Quel honneur au Moulin du Poulguin ce soir!

Godart : Bonsoir

GC : Que nous vaut votre venue?

Godart : Oui! Pont-Aven! Je suis à  Pont-Aven! Pont-Aven? C’est quoi?  C’est l’Aven. Ll’Aven, c’est quoi?   C’est la rivière, la lumière. La lumière, c’est quoi?

La lumière sur la ville, le clair obscur, la vision du peintre, qui , à peu prés, se  traduit pour le modeste cinéaste que je suis, en un plan général qui s’estompe peu à  peu, c’est la lumière qui se lève sur un bateau qui part…. Deux passants sur le quai….Découvre alors le magnifique moulin. Un Moulin, c’est quoi? C’est une roue, que dis-je, deux roues qui tournent lentement, inexorablement, telles des bobines de film qui projettent le nouveau film que je crée.

Une film, c’est quoi?

C’est deux personnes dans ce moulin, qui regardent la roue tourner lentement, inexorablement. Le deuxième se fait chier, c’est visible et se recommande un verre de vin. Le personnel, trié sur le volet, de jolies jupes qui papillonnent, font le service, c’est mon casting! Le casting, c’est quoi? C’est choisir les bonnes personnes, le patron, toujours là  pour servir le verre,

Texte de  Gilles Clerc
 
 

Vous avez dit « Pas clairs »

Les humains ont le don de fabriquer des objets très laids sur terre.

Mais lorsque j’observe leurs reflets dans l’eau, je sais déjà  que celle-ci reprendra très rapidement ses droits.

(Pont Aven- Avril 2008)

Certitude

Savez vous pourquoi les mangeurs d’hommes se portaient à  merveille?

Tout simplement Monsieur, parce qu’ils savouraient leurs mets;

Contrairement à   nous, les hommes blancs qui ne pensions qu’à  les bouffer.

Pont Aven Février 2008
 

Texte envoyés à  mes amis et à  mes collectionneurs

Chers amis

Quand j’avais dix sept ans, elle me dit de croquer la pomme. J’étais un peu naÏf, aussi je lui demandai de préciser :

« De quelle pomme s’agit-il? »

Elle me répondit :

« Celle qui rend heureux, mon Ami! »

Je suis allé chez le marchand de couleur pour acheter de quoi colorier ce fruit.

Je me mettais au travail, et V’lan, là  j’ai croqué la Vie!

Une vie, il est vrai quelquefois pourrie qu’il fallait embellir à  tout prix, les pépins étant bien là , à  l’intérieur du fruit.

Aujourd’hui, je continue donc, à  user mes pinceaux, comme j’ai usé mes fonds de culottes sur les bancs de l’école et j’avance ainsi dans l’existence.

Heureux, tous ceux qui ont su croquer la pomme, la vie les aide bien.

Je vous souhaite à  toutes et à  tous, une heureuse année 2006, pleine de bonnes pommes;

Surtout, chers amis, évitez à  tout prix, de croquer les pourries.

( Décembre 2005)
 

Qu’en est-il de l’art ?

Nous entendons par-là des ouvrages exécutés par des personnes indemnes de culture artistique dans lesquels donc le mimétisme, contrairement à ce qui se passe chez les intellectuels, ait peu ou pas de part, de sorte que leurs auteurs y tirent tout (sujets, choix

des matériaux mis en oeuvre, moyens de transposition, rythmes, façons d’écriture, etc…) de leur propre fond et non des poncifs de l’art classique ou de l’art à la mode.

Nous y assistons à l’opération artistique toute pure, brute, réinventée dans l’entier de toutes ses phases par son auteur, à partir seulement de ses propres impulsions…

Jean Dubuffet in L’Art brut préféré aux arts culturels, octobre 1949

(Manifeste accompagnant la première exposition collective de l’Art brut à  la Galerie Drouin, reproduit dans Prospectus et tous écrits suivants, Gallimard, 1967)

CITATIONS

« L’art ne vient pas coucher dans les lits qu’on a faits pour lui  ;
Il se sauve aussitôt qu’on prononce son nom : ce qu’il aime c’est l’incognito.
Ses meilleurs moments sont quand il oublie comment il s’appelle. »

Jean Dubuffet. 1960
 

Le maître, sa Muse, son ami et sa maîtresse

Ceci est une histoire vraie ! Que l’on se raconte à  Pont-Aven qui m’amuse et amuse ma Muse, ma maîtresse et son ami ! J’espère qu’elle va vous plaire aussi.
Il faut savoir qu’à  cette époque, les « Des chiens » n’existaient pas encore, par contre la Fontaine avait inventé l’histoire du Corbeau et du Renard.

Mon meilleur ami, l’ami de ma maîtresse, amie de ma Muse qui aimait bien écouter la voix de son maître, me dit un jour:
« Sais-tu ce que fait ta Muse le soir au fond des bois ? »
« Je suppute qu’elle joue de la flûte ou de la turlutte en bonne compagnie. »
Et l’ami de questionner :
« Maître, auriez vous donc laissé tomber votre président ? »
« Tu m’agaces l’Ami ; Est-ce que je te demande si tes pieds sentent le Fromage ? »

Énervé,  le Maître s’envola vers sa dulcinée tandis que son Ami s’enfonçait dans le bois d’Amour.
C’est ainsi et pas autrement que le maître est allé tromper sa Muse avec sa maîtresse,
L’amie de son meilleur pote (Cela l’amuse toujours beaucoup).
Pendant ce temps là  derrière son dos, (La Salope), autrement dit sa Muse,
c’est-à -dire la meilleure amie de sa maîtresse , batifole tranquillement avec son meilleur ami.
Il faut dire qu’elle maîtrise,  sa muse pendant que sa maîtresse l’amuse.

Tout le monde suit BIEN !!!!
Un soir, bourré comme un corbeau, étant seul avec sa Musette, n’en pouvant plus d’attendre, il lui tint ce langage :
Chérie ! Oh pardon Muse, j’ai couché avec ma maîtresse, ta meilleure amie si je ne m’abuse;
Nous nous sommes échangés notre Savoir, elle, celui acquis auprès de son ami et moi, de toi, Muse.
Eh bien croyez le si vous le voulez, cela ne fit point rire sa Muse ;
Elle n’aimait pas le savoir, que nenni  !
C’est ainsi qu’elle alla s’enfermer dans les waters-closed
afin d’y vomir son alcool et sa haine (Dixit Gainsbourg)
(J’avais oublié de vous préciser qu’elle était aussi bourrée que lui).

Le lendemain matin, sa Muse, n’en pouvant plus de jalousie sortit des toilettes et lui tint ce fromage :
Chéri ! Enfin Maître, j’en ai une bien bonne à  te raconter.
Je me suis égarée dans les bois avec ton meilleur Ami, l’ami de ta maîtresse, c’est-à -dire mon Amant.
J’ai pris mon pied sans le savoir, je ne sais pas ce qui m’a pris !
Toujours est-il que je ne jouais pas de la flûte avec mes amies.
Elle éclata de rire, cela fit pleurer son Maître qui aime le Savoir,
mais n’aime pas la savoir avec son meilleur ami !
Et  c’est ainsi qu’il parti à  son tour s’enfermer dans les waters closed
afin d’y vomir son alcool et sa haine (Dixit : Gainsbar)

Quelques jours plus tard, rencontrant son meilleur ami, le Maître lui tint ce président :
Si ma Muse est ta maîtresse et que ta Maîtresse m’amuse, restons bons amis et amusons nous l’un et ‘autre.
Ils s’échangèrent une bonne poignée de main et depuis le Maître, la Muse et leurs Amis
qui s’aimaient tous, sans le savoir, restèrent bons amis.

La morale de cette histoire : Si on perd son Président, il n’y a pas de quoi en faire un fromage.

Signé  Yves  Le Corbeau et Le Renard

 

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