Presse
Quelques articles de presse :
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Les articles depuis 2009
Entre deux mondes, le grain de folie de Yves Donval – Concarneau
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LE TELEGRAMME Pont-Aven
Art vivant. Les créations de 40 artistes de Pont-Aven
5 juillet 2011
L’association AVA (Art Vivant à Pont-Aven) propose une exposition à la salle Gauguin de la mairie, jusqu’au mardi 12juillet inclus. Desoeuvres de plus de 40 artistes, présentés à Pont-Aven dans leurs ateliers ou les galeries d’art, sont réunies. Pour Laurent Lesiourd, président d’AVA, «la difficulté d’accrochage était de réunir autant d’oeuvres différentes dans une même pièce». Le vernissage de l’exposition a eu lieu dimanche en présence de nombreux artistes représentés. L’occasion de remercier les accrocheurs: Dominique C, Padrig, Yves Donval et Laurent Lesiourd. Salle Gauguin de l’hôtel de ville, tous les jours de 10h30 à 13h et de 14h30 à 19h, jusqu’au 12juillet au soir. Entrée libre.
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Yves Donval et Adèle Haenel, ou Charles et sa petite-fille Henriette.
ReportagePrintemps 1944, dans un village reculé. Henriette (Adèle Haenel), 20 ans, vit seule avec son grand-père Charles (Yves Donval). Sa mère a rejoint le maquis. Henriette vit une histoire d’amour avec Josef (Félix Mott), un jeune soldat allemand. Marcel (Arthur Igual), son ami d’enfance secrètement amoureux d’elle, le découvre et part rejoindre le maquis. La guerre touche à sa fin et vient alors le temps des règlements de compte.« Silence on tourne ! » En cette fin d’après-midi de septembre, des caméras, des micros. Ambiance surréaliste dans le décor bien planté des dépendances du Moulin-Neuf au bord de l’Aven dans le bois d’Amour, ou Caroline Deruas tourne son troisième court-métrage en noir et blanc, Les enfants de la nuit. Le film soutenu par le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC), la région Bretagne, et dans l’attente d’un soutien du conseil général, sera diffusé sur France 3.Nous sommes en 1944 chez Charles et Henriette. Henriette plume un poulet, épreuve visiblement difficile pour elle. « Ce n’est pas facile pour Adèle… Ça ne te gêne pas toi de plumer un poulet ? » Yves Donval, vit sa première expérience d’acteur et attend patiemment la prochaine scène, « tu me trouves comment en grand-père ? » Un troisième rôle que le Pontaveniste endosse plutôt serein, passées les premières inquiétudes, « j’avais peur de bousiller leur film, faute d’être à la hauteur. Adèle, c’est une actrice, elle. »
Ludovic Henry, producteur de courts métrages au sein de la société Les films au long cours est détendu, « tout ce passe bien ». Si ce n’est les intempéries, avec tout de même une bonne étoile, « heureusement, nous devions tourner des scènes en intérieur en début d’après-midi ». La pluie a cessé comme par magie au moment des prises extérieures et le producteur espère un temps clément pour le lendemain. « Nous tournons à l’église Saint-Élisabeth à Trégunc, demain. »
Une ruine sans toit, berceau des retrouvailles des amants du court-métrage, Henriette et Joseph, qui aurait pu être autre. « Ça a été très difficile de trouver une ruine. Caroline a eu un coup de coeur pour le manoir de Rustéphan, mais l’endroit était trop dangereux. » Le tournage s’achèvera vendredi au Juch, pour la séquence du village et le final, en présence de tous les acteurs et de très nombreux figurants bretons, issus d’une troupe de théâtre de Quimper, sous la direction de Robert Joubin.
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Article sur les enfants de la Nuit : Film de Caroline Deruas
http://www.longcours.fr/longcours/Les-enfants-de-la-nuit
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Un jardin pour l’âme, à Pont-Aven, par Yves Donval
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Début mars, on ne voit que le tracé du dessin, dans le jardin d’Yves Donval, à Pont-Aven.
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Yves Donval, artiste peintre qui réside depuis 10 ans à Pont-Aven, regarde son jardin depuis le pont de l’aqueduc.
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Une fois poussé, le jardin fourmille de couleurs, de légumes et d’insectes, signes de la vitalité du terrain.
Au détour du sentier du Bois d’amour, Yves Donval, artiste peintre qui réside à Pont-Aven, créé tous les ans un jardin évolutif. Promenade.
De près, on voit une quantité de fleurs différentes, tournesols, dahlias, cosmos, roses… Et des légumes. Les échalotes et les betteraves, pour souligner les contours du dessin. Quelques salades, ici et là. Des poireaux en attente d’être repiqués à leurs places. Des pieds de courgettes qui s’étalent au soleil. Une très belle fleur d’artichaut. Une cohabitation tranquille dans un jardin de près de 900 m2, bien visible depuis le pont de l’aqueduc. Il faut en effet prendre de la hauteur pour voir la sculpture végétale laissée là à notre intention par Yves Donval, un artiste peintre qui réside à Pont-Aven depuis 10 ans.Trois paires de baskets
D’en haut, on voit apparaître un rond central avec deux flèches à chaque bout. L’ensemble forme deux coeurs qui se rentrent dedans. « Il y a une deuxième lecture : le rond au milieu, c’est la terre. Les flèches qui en partent, ce sont les deux pôles. » Les deux flèches pointent réellement l’une au nord et l’autre au sud. Incongrues dans ce décor cosmique, trois paires de baskets, rouges, jaunes, bleues.
« C’est ma signature, sur toutes mes toiles, marquées de mon empreinte et des trois couleurs primaires. Un clin d’oeil aussi aux trois ans du jardin ». Réalisé avec la précision d’un géomètre, le jardin semble à l’image de son créateur. Pensé, dessiné, structuré par un ancien architecte décorateur, voyageur du monde, créateur de décors de théâtre. Coloré, habité, remué par sa nature d’artiste, guéri d’un passé par trop productiviste.
Sans machines, sans pesticides
« Ça faisait un moment que je guettais le terrain, explique-t-il en contemplant son oeuvre. Ça appartenait à un boucher charcutier du coin. C’était un grand potager, avec pleins de rectangles bien alignés. Mais ce n’est pas trop mon truc, à moi, les rectangles. Maintenant que j’ai le terrain, je peux transformer le jardin, petit à petit, doucement ». Sans machines et sans pesticides. « Si une plante est malade, je l’arrache ».
Yves Donval ouvre ses livres et associe les fleurs et les légumes, et les légumes entre eux, pour qu’ils se protègent, naturellement. Le rond central, par exemple, est entouré d’une bordure de capucines. « C’est elles qui attirent tous les pucerons. Du coup, les autres plantes ne sont pas attaquées ». Résultat, abeilles, coccinelles et oiseaux sont de retour, pour compléter le tableau.
Tout un art que l’artiste vit comme un bon pendant à son activité de peintre. « Je suis passé à l’abstrait, dans ma peinture, je peins mes rêves, je laisse mon imagination s’envoler. Le jardin me ramène à la terre, à un travail quotidien. Depuis que je l’ai, je suis beaucoup plus intégré dans la vie du bourg ». Ni sculpteur, ni jardinier, Yves Donval propose tout de même de quoi cultiver un petit peu son âme.
LE TELEGRAMME
Pont-Aven
Sculpt’Art. L’art vivant au détour des rues
L’association pour la promotion de l’Art vivant à Pont-Aven (Ava) propose Sculpt’Art 2009. Il s’agit d’une exposition de pièces monumentales de sculpteurs jusqu’au 5septembre. Pendant tout l’été, les visiteurs de la Cité des peintres pourront découvrir, au détour d’une rue, d’une place, d’un jardin, une vingtaine d’œuvres originales retenues par le comité de sélection. Les critères retenus par le comité sont la qualité de l’œuvre, son originalité, sa pertinence conceptuelle ou, à l’opposé, son absence désirée.
Le long de la rivière
C’est pour l’artiste sculpteur, la possibilité d’exposer son travail dans une ville visitée tous les ans par un public amoureux de l’art. Les œuvres sont principalement disposées le long de la rivière, sur les biefs et les lavoirs de l’Aven. On peut, par exemple, découvrir promenade Xavier-Grall, une sculpture de Ronan Suignard, qui travaille les granits de pays. Il y expose une sculpture post-atomique (une corolle avec des clous). Il l’utilise pour que les nuages radioactifs s’arrêtent aux frontières de Pont-Aven, en référence aux nuages de Tchernobyl. Aux chaos de l’Aven (poches-menus), on rencontre «l’otarie» de Zoabuc. Elle a été créée dans une pierre presque comme de la roche, c’est une pierre de bourgogne, un calcaire d’une très forte densité. Et si l’on se promène sur le viaduc, on pourra apercevoir en dessous la pièce végétale évolutive d’Yves Donval. Tout le jardin fait partie de l’œuvre et changera au gré de l’avancement de la saison et du fleurissement.
Revue de presse depuis 1993 jusqu’à 2005











